Déchets nucléaires à Tihange: le «non» gagne du terrain

Le projet prévoit de stocker les combustibles usés qui ont passé 4 à 5 ans dans le cœur du réacteur puis deux ans minimum en piscine au sein de chaque unité.
Le projet prévoit de stocker les combustibles usés qui ont passé 4 à 5 ans dans le cœur du réacteur puis deux ans minimum en piscine au sein de chaque unité. - Pierre-Yves Thienpont.

La rentrée de septembre s’annonce teintée de débats sur l’énergie en région mosane. En mai dernier, la SA Electrabel a introduit une demande d’autorisation auprès de l’AFCN (Agence fédérale de contrôle nucléaire) « en vue de la construction sur son site de Tihange d’une nouvelle installation d’entreposage à sec du combustible nucléaire irradié ». À l’invitation de l’instance fédérale, les communes situées dans un rayon de 5 kilomètres ont organisé une enquête publique. Sur ces 9 communes liégeoises (Huy, Amay, Modave, Wanze, Marchin, Villers-le-Bouillet, Nandrin, Engis et Verlaine), certaines ont dit oui du bout des lèvres et de manières conditionnées, 3 d’entre elles (Engis, Amay et Nandrin) ont clairement dit non. D’autres communes voisines s’invitent dans le débat : la Ville d’Andenne – limitrophe avec Huy –, par la voix de son collège PS-MR, a aussi notifié officiellement son refus de façon dûment argumentée.

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