Le salut de British Stell pourrait passer par le Bosphore

Le site de British Steel à Scunthorpe pèse un tiers de la production sidérurgique du pays.
Le site de British Steel à Scunthorpe pèse un tiers de la production sidérurgique du pays. - Reuters.

C’est un symbole fort de l’histoire industrielle britannique, cependant en faillite depuis le mois de mai dernier, qui se prépare à changer de cap : British Steel, le géant sidérurgique qui emploie encore un peu plus de 4.000 personnes outre-Manche, pourrait passer sous pavillon turc dans les prochains mois. Et pas n’importe quel pavillon, puisqu’il s’agit en l’espèce du fonds de pension… de l’armée turque.

« Nous avons signé un accord préliminaire pour acheter le géant industriel du Royaume-Uni, British Steel », se réjouit Süleyman Savas Erdem, directeur général d’Oyak, ce fonds de pension qui, créé en 1961, détient déjà quelque 49 % du sidérurgiste turc Erdemir. Et ce, en sus de participations dans le ciment, l’énergie, les services financiers et l’automobile, qui portent les actifs totaux du groupe à quelque 19 milliards de dollars (un peu plus de 17 milliards d’euros).

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