Imbroglio autour de la désignation du commissaire européen

Pour Marc Uyttendaele un gouvernement en affaires courantes, minoritaire, ne peut décider seul du nom du futur commissaire européen belge.
Pour Marc Uyttendaele un gouvernement en affaires courantes, minoritaire, ne peut décider seul du nom du futur commissaire européen belge. - © Belga.

Ce 25 août, la Belgique est censée proposer à l’Europe le nom de son futur commissaire européen. Le hic ? Le poste de commissaire équivaut, dans la répartition gouvernementale, à celui d’un ministre. Le choix se fait traditionnellement en fin de négociation, lorsque les partis appelés à gouverner se répartissent les portefeuilles. Oui mais voilà : le prochain exécutif fédéral n’est pas près d’être formé, le gouvernement sortant, en affaires courantes, est (très) minoritaire (38 sièges à la Chambre sur 150), et le choix du commissaire devient, on l’a dit, tout doucement urgent.

Alors ?

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