Bières et vins sans alcool: une croissance à faire tourner la tête

Arnaud Jacquemin, administrateur délégue d’Univers Drink
: «
Il y a dix ans, quand nous avons lancé nos produits, le sans alcool passait inaperçu. Aujourd’hui, c’est un vrai phénomène.
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Arnaud Jacquemin, administrateur délégue d’Univers Drink : « Il y a dix ans, quand nous avons lancé nos produits, le sans alcool passait inaperçu. Aujourd’hui, c’est un vrai phénomène. » - D.R.

Bières, vins, mousseux et même cocktails. Ils portent des noms laissant présager l’ivresse, sauf que ceux dont il s’agit ici ne contiennent pas – ou alors juste très très peu – d’alcool. Longtemps dédaignées, les boissons désalcoolisées connaissent désormais une croissance de consommation tout bonnement hallucinante chez nous, comme en attestent les chiffres du SPF Finances. En 2013, 8,64 millions de litres de bières, vins & co sans alcool ont été mis en consommation par les grossistes, avant de se retrouver en rayons à destination des consommateurs. En 2018, ce volume est passé à 23,93 millions de litres, soit des quantités quasiment multipliées par trois en cinq ans à peine. On notera que la hausse a été particulièrement importante entre 2017 et 2018, en passant de 14,68 millions de litres à 23,93, c’est-à-dire un bond de 63 %.

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