Un mois plus tard, Anderlecht n’est toujours pas prêt

Un mois plus tard, Anderlecht n’est toujours pas prêt

Deux sur 12, les chiffres résonnent comme une claque pour une équipe habituée depuis quatre décennies à tutoyer les sommets. Ils sonnent aussi comme un rappel, démontrant que la mauvaise saison 2018-19 ponctuée par une première absence européenne en 55 ans n’était pas si anodine. On n’efface pas comme cela, d’un coup de gomme, le mal qui ronge cette formation depuis la reprise du club par Marc Coucke. Ce bilan, face à des formations condamnées normalement aux PO2, démontre également que la communication ne suffit pas à effacer les errances d’un club à la recherche d’une bonne formule. Faire venir Vincent Kompany relevait du génie mais comportait autant de risques que de certitudes, vu la formule originale imaginée et l’inexpérience de l’ancien capitaine de City en matière de coaching.

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