Élections en Israël: courtiser les électeurs arabes, un pari risqué

Il ne l’avait pas fait lors de la campagne du printemps dernier. Pour la première fois de sa carrière, Benny Gatz, du parti centriste Bleu et Blanc, s’est rendu sur les plateaux d’une chaîne arabophone.
Il ne l’avait pas fait lors de la campagne du printemps dernier. Pour la première fois de sa carrière, Benny Gatz, du parti centriste Bleu et Blanc, s’est rendu sur les plateaux d’une chaîne arabophone. - Photonews.

En Israël, chercher à s’attirer les voix des électeurs arabes est toujours une décision clivante pour les partis sionistes de la gauche et du centre. D’un côté, la communauté représente 21 % des Israéliens et leur poids électoral est suffisamment important pour faire pencher la balance lors d’une élection, comme ce fut le cas en 1999, où pour faire barrage au Likoud de Benyamin Netanyahu, 97 % d’entre eux ont voté pour Ehud Barak, alors élu Premier ministre. De l’autre, courtiser trop ouvertement les « Arabes », c’est prendre le risque de perdre des alliés dans le cas d’une éventuelle alliance avec la droite, mais aussi de s’aliéner une partie de l’opinion.

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