Avec le tax shelter, le jeu vidéo belge se voit à la conquête de la scène internationale

Laurent Grumiaux, un des fondateurs de Fishing Cactus, le plus grand studio francophone du pays basé à Mons.
Laurent Grumiaux, un des fondateurs de Fishing Cactus, le plus grand studio francophone du pays basé à Mons. - TH. CA.

On sent un peu de fierté flotter dans l’air du stand des Belgian Games. Et il y a de quoi : dans un coin de la zone réservée aux professionnels de la Gamescom, le plus grand salon consacré aux jeux vidéo, à Cologne, l’espace réservé aux studios du royaume n’a pas à rougir de la compétition. 200m2 qui regroupe la petite trentaine de studios et de start-up belges présentant leurs futurs projets.

« Il y a vraiment une nette amélioration par rapport à l’année dernière, s’enthousiasme Laurent Grumiaux, un des fondateurs de Fishing Cactus, le plus grand studio francophone du pays basé à Mons. En quelques années, la production belge a très nettement gagné en qualité ». Lentement mais sûrement, l’industrie belge cherche à s’imposer dans un paysage ultra-compétitif. C’est que le gâteau « jeu vidéo » ne cesse de grandir et représente, dans le monde, 116 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuels, soit plus que le cinéma et le streaming musical réunis.

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