La loi de Murphy a encore frappé

Olivier Adam nous montre la fragilité de la création et la facilité de céder à la tentation de devenir un « faiseur ».
Olivier Adam nous montre la fragilité de la création et la facilité de céder à la tentation de devenir un « faiseur ». - Astrid di Crollalanza.

Réunir autant d’ingrédients pour se fracasser et relever le défi d’écrire un roman qui tient autant la route ; Olivier Adam réussit un fort beau tour d’équilibriste dans Une partie de badminton, livre dans lequel on retrouve la plupart de ses obsessions, et de ses démons intérieurs.

C’est un roman qui semble n’avoir rien à raconter, au démarrage quelque peu poussif ; on y retrouve Paul Lerner, le personnage principal de deux précédents romans d’Adam (Les lisières et Des vents contraires), pas franchement au mieux de sa forme, qui affronte les ennuis et l’ennui du quotidien, sur les côtes bretonnes chères à Nicolas Hulot, le presque voisin de Saint-Lunaire.

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