Les États-Unis commémorent l’arrivée d’Angela, première esclave africaine, il y a 400 ans (photos)

Des archéologues travaillent sur le site colonial de Jamestown, pour tenter de retracer la vie d’Angela.
Des archéologues travaillent sur le site colonial de Jamestown, pour tenter de retracer la vie d’Angela. - AFP

Grattant la terre dans une chaleur suffocante, Chardé Reid, jeune archéologue noire américaine, tente de remonter le temps jusqu’aux vestiges de la vie d’Angela, débarquée, après une atroce traversée, il y a 400 ans parmi les premiers esclaves africains arrivés sur le territoire des futurs États-Unis.

« Je ressens beaucoup de liens entre mon histoire familiale et ce qui a commencé ici, en 1619 », explique la jeune femme de 32 ans à l’AFP, se disant elle-même descendante d’une servante blanche et d’un esclave africain. Ces premiers Africains « sont nos aïeux. Non seulement les ancêtres de la culture afro-américaine mais aussi plus largement de toute la culture américaine », confie-t-elle.

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