Si réunifier la SNCB n’est plus un tabou, est-ce une nécessité?

En 2018, la SNCB a transporté 243,9 millions de voyageurs, ils étaient 172,9 millions en 2005.
En 2018, la SNCB a transporté 243,9 millions de voyageurs, ils étaient 172,9 millions en 2005. - Photo News

La réunification de la SNCB et d’Infrabel ne doit plus être un tabou, confirme depuis quelques jours l’actuel ministre fédéral de la Mobilité, François Bellot (MR). Avec tous les « si » qu’impliquent un gouvernement minoritaire en affaires courantes et de potentielles négociations pour le remplacer, si François Bellot revenait (ou son parti ?) à la tête d’un ministère de la mobilité, cette réflexion devrait être inscrite au programme. En gros, après trois ans comme tutelle politique des chemins de fer, le ministre est exaspéré d’entendre que les deux entreprises ferroviaires n’arrêtent pas de se renvoyer la balle dès qu’un problème se pose ou qu’une critique du très perfectible système ferroviaire belge est faite. « On a atteint les limites du fonctionnement actuel », confirme-t-on à son cabinet. Les derniers exemples portent sur la gestion des futurs désagréments posés pour les nécessaires travaux de modernisation du réseau d’aiguillage à la gare du Midi mais c’est aussi le cas dès que la ponctualité déraille, etc.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct