À Dijon, six siècles d’art et de patrimoine en un seul musée

Si les Belges sont nombreux dans la région, il y a longtemps que Dijon et la future Belgique entretiennent des rapports suivis. On trouve ainsi dans les collections cette très belle Nativité, peinture à l’huile sur bois, datée vers 1430 et attribuée au Maître de Flémalle, soit probablement plusieurs artistes travaillant dans l’atelier tournaisien de Robert Campin. On y découvre, outre l’adoration des bergers apparaissant à une fenêtre de l’étable, un paysage d’hiver qui constitue un des premiers paysages naturalistes de la peinture occidentale.
Si les Belges sont nombreux dans la région, il y a longtemps que Dijon et la future Belgique entretiennent des rapports suivis. On trouve ainsi dans les collections cette très belle Nativité, peinture à l’huile sur bois, datée vers 1430 et attribuée au Maître de Flémalle, soit probablement plusieurs artistes travaillant dans l’atelier tournaisien de Robert Campin. On y découvre, outre l’adoration des bergers apparaissant à une fenêtre de l’étable, un paysage d’hiver qui constitue un des premiers paysages naturalistes de la peinture occidentale. - Musée des Beaux-Arts de Dijon

à Dijon

Allemand, anglais, espagnol, néerlandais… il suffit de parcourir quelques dizaines de mètres dans le centre historique de Dijon pour avoir l’impression de se trouver au cœur d’une des capitales du tourisme européen. Toutes les langues se mélangent dans ces rues piétonnières où les touristes déambulent le nez en l’air pour admirer les façades majestueuses de l’ancienne capitale des Ducs de Bourgogne. Normal quand on sait que le centre historique a été reconnu « bien à valeur universelle » par l’Unesco.

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