Le crime organisé fait régner sa loi dans les prisons brésiliennes

Le crime organisé fait régner sa loi dans les prisons brésiliennes
Reuters

Il s’est agi d’un véritable massacre, même selon les critères brésiliens. Les survivants de la mutinerie de la prison brésilienne d’Altamira ont passé plus d’une semaine en sous-vêtements parce que les gardiens ne leur ont pas remis les habits apportés par leur famille, selon le récit publié par une journaliste qui s’est rendue sur les lieux huit jours après la révolte.

Mais rester en caleçon et dormir sur le sol plein d’urine n’est pas le pire qu’aient eu à traverser les survivants de l’affrontement sanglant de deux gangs criminels dans cette même prison. Quatre survivants ont été étranglés par d’autres détenus sous le nez des policiers pendant leur transfert. Ça s’est passé dans un fourgon divisé en quatre cellules, sous vidéosurveillance mais, étonnamment, les caméras ont eu un problème technique pendant le trajet.

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