L’étonnant succès du tourisme à Tchernobyl

L’étonnant succès du tourisme à Tchernobyl
Reuters

Une longue route de bitume qui coupe en deux une forêt de conifères. Deux biches qui s’échappent à la vue de la voiture. Pour un peu, on se croirait dans les Landes, sur le chemin de la plage. Mais un check-point gardé par des hommes en treillis ramène les passagers à la réalité. Ici commence la zone d’exclusion de Tchernobyl : un rayon irrégulier de 30 kilomètres, tracé autour de la centrale, à cheval entre l’Ukraine et la Biélorussie.

Autour, des touristes embarqués dans des mini-vans attendent patiemment leur laissez-passer : « Follow me, and you will survive » est-il écrit sur le tee-shirt d’une guide (suivez-moi et vous survivrez). On nous tend un papier à signer : une décharge juridique en cas de pépin de santé, et un guide de bonnes pratiques à respecter. Les bras et les jambes doivent être couverts. Plus bas, on lit qu’il est interdit de se baigner dans les points d’eau environnant la centrale. En avait-on vraiment envie ?

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