Kevin Mirallas: «À l’époque, le chemin était bouché au Standard»

Nacer Chadli (troisième en haut à gauche), avec Mehdi Carcela aux avant-postes
Nacer Chadli (troisième en haut à gauche), avec Mehdi Carcela aux avant-postes - Belga

Au milieu des années 2000, la réputation du centre de formation liégeois est au point mort. Et les rares joueurs issus de l’Académie liégeoise au cours de la décennie écoulée se comptent encore sur les doigts d’une main. Ce qui expliquera l’exode massif de nombreux talents de l’époque qui, contrairement à Nacer Chadli, auront choisi de leur plein gré de quitter le Standard pour aller tenter leur chance ailleurs. Logan Bailly (Genk, 2001), Sébastien Pocognoli (Genk, 2002), Jonathan Legear (Anderlecht, 2003) et Kevin Mirallas (Lille, 2004) sont de ceux-là. « Nous n’avions aucun exemple en équipe première pour nous dire que c’était possible », restitue Kevin Mirallas. « À l’époque, le chemin était bouché au Standard. C’est pour cela que beaucoup de jeunes préféraient partir parce qu’ils savaient qu’ils ne recevraient jamais leur chance. On peut donc dire qu’on a un peu été comme une génération de sacrifiés puisque, après notre départ, le Standard a compris qu’il fallait miser sur la jeunesse.

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