Formule 1: Alex Albon, miraculé de la filière Red Bull

Pas sûr que Max Verstappen fera encore rire Alex Albon (à droite) dans les semaines à venir...
Pas sûr que Max Verstappen fera encore rire Alex Albon (à droite) dans les semaines à venir... - Lisi Niesner/reuters

Alors oui, admiration pour Alex Albon, qui n’aura mis que 12 Grands Prix pour être ainsi promu de l’écurie 2 à l’écurie 1, couvées par le taureau ailé, là où un certain Max Verstappen avait mis 23 courses pour faire le même chemin (début 2016) afin de remplacer Daniil Kvyat, qui était passé de mode. Et compassion aussi, car déjà d’apparence frêle, Albon qui jouit de la double nationalité anglaise et thaïe, ressemble plus que jamais à un oiseau pour le chat face à Max Verstappen. Celui-ci avait d’ailleurs fait étalage de sa grandeur d’âme lors de l’annonce de la rétrogradation de Pierre Gasly, début août : « Je me fiche de savoir qui est mon équipier », avait ainsi dit le Batave, qui va encore rassembler quelques dizaines de milliers de compatriotes, ce week-end à Francorchamps. « L’essentiel est que nous obtenions les meilleurs résultats possibles avec l’autre voiture… »

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