Croix de bois, croix de fer…

Eric Faye plonge dans les eaux troubles d’un polar.
Eric Faye plonge dans les eaux troubles d’un polar. - Astrid di Crollalanza.

Et si la raison avait tort ? Et si ce qui échappe à la logique rationnelle avait quand même droit de cité ? C’est le pilier sur lequel repose ce récit d’’Eric Faye, auteur qu’on n’a plus lâché du regard depuis que l’Académie française lui a décerné son Grand Prix du Roman pour Nagasaki en 2010. Le regard, justement, n’est plus cette fois tourné vers le Japon, au centre encore de ses Eclipses japonaises, mais vers la Tchéquie post-communiste, en 1995.

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