Présidentiel

Il regarde les problèmes en face, n’élude pas les questions difficiles. Avec une honnêteté désarmante (rare en politique) quand il dévoile, sondage interne à l’appui, la perception négative de son parti dans l’opinion – qualifié de « ringard » parfois. Raisonnement : il ne sert à rien de se voiler la face si l’on veut réellement relancer un parti que certains/beaucoup disaient moribond.

Maxime Prévot montre un enthousiasme à déplacer des montagnes, ce qui tombe bien car le défi de la refondation du CDH est titanesque. A coup sûr, souligne-t-il, pour un parti centriste qui se veut « nuancé et équilibré » dans le contexte politico-médiatique de forte polarisation. Le président se donne deux ans pour un « nouveau rêve », alors que son parti s’enfonce à chaque élection. Avec ce danger : si un scrutin fédéral s’invitait anticipativement dans trois ou quatre mois, c’est tout son processus de consultation large (il se réfère à Macron) qui en serait affecté.

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