Lettre d’Europe: pourquoi la Suisse n’a pas peur du Brexit dur

Le Brexit dur est l’objectif clairement affiché du nouvel hôte du 10 Downing Street, Boris Johnson.
Le Brexit dur est l’objectif clairement affiché du nouvel hôte du 10 Downing Street, Boris Johnson. - AFP

Depuis que Boris Johnson dirige la Grande-Bretagne, le Brexit dur n’est plus une hypothèse d’école. C’est l’objectif clairement affiché du nouvel hôte du 10 Downing Street. Du côté de l’Union européenne, on feint de prendre les choses avec un flegme… britannique. On s’est préparé au pire. 18 propositions législatives ont déjà été adoptées par le Parlement et la Commission. Celle-ci reconnaît cependant qu’en cas d’absence d’accord, « cela entraînera des perturbations majeures pour les citoyens et les entreprises et aura de graves répercussions économiques ». Elle se console en notant que le Royaume-Uni en bavera plus que les 27 de l’UE. Mais elle ne peut guère se relaxer. Les plans échafaudés reposent largement sur des ordonnances, du droit d’urgence ou sur des mesures temporaires dont certaines dépendent de ce que fera l’ex-partenaire britannique.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct