Grand format - Il y a 75 ans, la libération confronte Bruxelles aux horreurs d’avant et à celles à venir

Une foule immense, qui n’a de cesse de manifester sa joie, accueille les Alliés.
Une foule immense, qui n’a de cesse de manifester sa joie, accueille les Alliés. - DR

La libération de Bruxelles, il y a 75 ans, ne fut, militairement, qu’une anecdote dans la curée finale qui allait abattre le régime nazi. Il y eut, avant cela, le débarquement en Normandie. Il y aura, en décembre, la boucherie de la bataille des Ardennes qui suivit celle d’Arnhem (Pays-Bas) et aussi, en Belgique, tous ces morts civils sous les V2 et V1, lancés comme de derniers râles vengeurs par les nazis agonisants.

La libération de la capitale se commémore le plus souvent comme une fête, un moment de joie irrésistible après tant d’années passées sous le joug de l’Occupant. Bruxelles, comme toute la Belgique, sentait et espérait, depuis l’annonce du débarquement en Normandie, l’imminence d’un déplacement de l’avance alliée en leurs murs. Non sans crainte.

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