«Les hirondelles de Kaboul»: la femme, «toujours la première victime»

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Tout est incarné. C’est pour cette raison que j’ai choisi un dessin 2D très simple, aquarellé, dans l’abstraction.
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« Tout est incarné. C’est pour cette raison que j’ai choisi un dessin 2D très simple, aquarellé, dans l’abstraction. »

En 2001, Yasmina Khadra écrit Les hirondelles de Kaboul. Succès littéraire. La même année, Zabou Breitman actrice piquante de comédie, réalise son premier long-métrage, Se souvenir des belles choses. Le film décroche trois César dont celui de la meilleure première œuvre. Zabou poursuit sa carrière d’actrice tout en s’imposant metteuse en scène au théâtre et réalisatrice.

Elle a foncé quand on lui a proposé l’adaptation du roman de Khadra en film d’animation. Et elle a tellement adoré qu’elle a le projet d’une série trash comme il n’en existe pas en France, pays en manque de joyeuse dinguerie, selon elle.

D’ici là, elle met en scène La dame de chez Maxim, de Feydeau, avec Léa Drucker, au Théâtre de la Porte Saint-Martin à Paris à partir du 10 septembre.

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