Des commerçants partagés sur la question

Qu’en pensent les principaux intéressés, à savoir les commerçants eux-mêmes ? Si les responsables de trois associations sondées réaffirment en chœur qu’il faudrait allouer davantage de moyens à la sécurité des commerces, force est de constater que le dessein de la zone de police n’évoque pas grand-chose à leurs oreilles. « Je ne connaissais pas ce projet », admet Quentin Huet, responsable de Shopera, nouvelle plateforme formée autour de la zone comprise entre la Bourse et la place Rogier. Ce dernier ne se dit pour autant pas désintéressé : « On est justement en train d’essayer de créer un lien entre les riverains, les commerçants et la police. » Nour Eddine Layachi, président de l’association des commerçants de Lemonnier, se montre plus sceptique. « Pour l’instant, tous les commerçants sont déjà équipés de moyens individuels qui permettent de reconnaître des personnes qui commettent des vols. » Le problème, selon lui, relève plutôt des moyens d’intervention de la police une fois l’alarme sonnée.

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