Histoires extra (et) ordinaires!

On célèbre chez Etienne Verhasselt les noces de la fantaisie, de la folie, de l’imagination, agitées comme en réponses au naufrage existentiel.
On célèbre chez Etienne Verhasselt les noces de la fantaisie, de la folie, de l’imagination, agitées comme en réponses au naufrage existentiel. - Carmeline Taiello.

On l’avait découvert l’an passé, avec un recueil de nouvelles (Les pas perdus), souvent très brèves, qui nous avaient subjugués par leur folle originalité. On y flirtait avec l’absurde, l’irréel… à moins que ce ne soit le surréel. Le sordide y côtoyait le tendre, le glaçant valsait avec le burlesque. Parfois on y croisait aussi quelques cadavres, souvent exquis. On s’y délectait, écrivions-nous, de voir le réel malmené, trituré, tordu au point de glisser par moments dans une écriture à mi-chemin entre le fantastique et la poésie. C’était drôle comme du Devos qui aurait avalé le chapeau de Magritte et le cigare de Topor. Le livre avait été finaliste du prix Rossel et aurait largement mérité, pour l’auteur de cette chronique, de le décrocher.

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