L’écolière aux mainsde Boko Haram

L’écolière aux mainsde Boko Haram
EPA.

Là où passe Boko Haram, les écolières perdent non seulement tout espoir de poursuivre leurs études mais aussi d’être considérées comme des êtres humains. Elles ne sont plus que des outils de soulagement pour le repos des guerriers ou des organes reproducteurs, priées de fournir des remplaçants mâles aux combattants abattus. Dans les remerciements qui suivent son nouveau roman, Girl, la romancière irlandaise Edna O’Brien n’explique pas pourquoi elle s’est intéressée à ce drame ni pourquoi elle s’est rendue au Nigeria afin de le comprendre. Elle dévoile cependant comment elle en est arrivée à choisir le moyen d’en parler dans une fiction : « Mon unique méthode était de faire entendre leur imagination et leur voix par le truchement d’une seule fille particulièrement visionnaire. »

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