Le «Proxexit» de Dominique Leroy, le départ à éviter

Dominique Leroy quittera la tête de Proximus à la fin de cette année.
Dominique Leroy quittera la tête de Proximus à la fin de cette année. - Belga.

Respect et succès : ce sont les deux mots prononcés jeudi par des collègues, des concurrents et des observateurs louant tant les qualités personnelles, commerciales que stratégiques de celle qui avait été choisie au départ pour faire régner le calme après la tempête Bellens. On l’a oublié, mais cet acquis d’aujourd’hui tenait alors de la gageure.

Lorsque Dominique Leroy prend les rênes de celle qui s’appelait encore Belgacom, on lui demande en effet d’abord de faire retrouver à l’entreprise le chemin des rubriques économiques.

Là où un Didier Bellens brillant, visionnaire mais flamboyant avait usé la patience de tous les « stakeholders », Dominique Leroy avec calme, placidité et discrétion allait enfin redonner la primauté à l’entreprise sur le CEO.

Avec, en prime, des résultats qui suivent dans un monde des télécoms pourtant soumis à une concurrence exacerbée.

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