Carte blanche sur l’examen d’entrée en médecine : ce n’est jamais en cassant le thermomètre que l’on fait baisser la fièvre

Carte blanche sur l’examen d’entrée en médecine : ce n’est jamais en cassant le thermomètre que l’on fait baisser la fièvre
©Belga

Dans le cas de l’examen d’entrée en médecine et dentisterie, dont la cinquième édition vient d’avoir lieu, les dix professeurs d’université qui composent son Jury ainsi que la trentaine d’experts qui travaillent à leurs côtés – dont des docimologues faisant autorité dans le domaine – sont très attentifs à l’évolution de l’épreuve et mènent à son égard des analyses et une évaluation permanentes.

Dans ce cadre, il est toujours intéressant de recevoir des avis complémentaires comme ceux évoqués dans la presse ces jours-ci et qui, en substance, nous indiquent que l’épreuve de physique serait trop difficile, surtout pour les filles, et que l’épreuve d’empathie ne présentant pas les mêmes résultats d’une édition à l’autre, poserait souci. Du coup, certains franchissent un cap supplémentaire en évoquant des « biais de genre » en défaveur des filles et proposent que des matières soient retirées, voire que l’on n’utilise pas de QCM.

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