La nouvelle chronique bruxelloise: c’est l’histoire d’un banc

La nouvelle chronique bruxelloise: c’est l’histoire d’un banc

Vous dansez ? » « Non je préfère regarder. » Comme un frémissement d’approbation de celui qui ne fait que ça depuis onze ans. Voir, contempler, admirer, mater, zyeuter, épier, surveiller… Immobile, il voit le monde bouger. Son monde. Deux hectares et demi libérés des voitures. Grignotés, au fil du temps, par les danseurs du week-end (rythmes latinos). Et les gosses du quartier (trop la fête, la plaine de jeux avec fontaines), les jeunes de sortie (pas de droit de bouchon pour les bières du night-shop), les manifestants pas trop autorisés, les marchands qui dépassent les heures, les golfeurs urbains clandestins, les circassiens, les démarcheurs de bonnes causes, les citoyens qui s’engagent et les autres.

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