Chasseurs: «La lassitude est là»

Sur le terrain, la lutte pour retrouver des carcasses et abattre les derniers sangliers reste quotidienne. Une douzaine d’agents du DNF, dont certains viennent en renfort de l’intérieur du pays, effectuent depuis une quinzaine de jours des affûts crépusculaires, sur la centaine de miradors mobiles qui ont été placés dans les 15.000 ha de la zone de base de la maladie. Un appâtage avec du maïs est effectué. Mais jusqu’à présent, pas un seul sanglier n’a été abattu avec cette technique. Les caméras montrent en effet que les sangliers sortent plus tard, quand il fait nuit. Et que d’autres animaux se régalent de ce maïs : renards, blaireaux, geais, ramiers, chevreuils…

Certains estiment que cette pratique est une vraie perte d’énergie et de temps. Par contre, la nuit, c’est là qu’entrent en jeu en semaine les fusils avec lunette infrarouge des agents du DNF, soit une carabine pour les cantonnements d’Arlon, Florenville, Virton et Habay. C’est plus payant !

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