Péninsule arabique: l’embrouillamini s’accentue au Yémen

Des membres du Croissant rouge déterrent un corps à Dhamar, au Yémen, après une frappe aérienne saoudienne, ce 7 septembre.
Des membres du Croissant rouge déterrent un corps à Dhamar, au Yémen, après une frappe aérienne saoudienne, ce 7 septembre. - EPA.

Les choses bougent enfin au Yémen. Dans ce pays du sud de la péninsule arabique déchiré par la guerre depuis cinq ans, les positions militaires des principaux protagonistes n’ont pourtant pas beaucoup varié depuis deux ans : les « loyalistes » partisans du président reconnu par la communauté internationale, Abed Rabbo Mansour Hadi, soutenus par la coalition emmenée l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis ne parviennent pas à effectuer une percée décisive dans les territoires détenus par les rebelles « houthis » (toute la partie nord du pays, dont la capitale Sanaa). En revanche, il est question d’une part de pourparlers de paix que les Etats-Unis entendent soudain promouvoir et, d’autre part, un nouvel acteur a fait son apparition sur l’échiquier militaire en août, ce qui complique une situation déjà chaotique et montre des lézardes dans l’alliance entre Saoudiens et Emiratis. Ces derniers ont annoncé qu’ils se retiraient du conflit, sans vraiment passer aux actes.

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