Le difficile Metoo des ouvrières du Bangladesh

Désormais, les ouvrières ne se laissent plus faire.
Désormais, les ouvrières ne se laissent plus faire. - Reuters.

Près de deux ans après le début de la vague Metoo, il est toujours difficile de dénoncer des faits de harcèlement sexuel, quel que soit le pays où l’on vit ou le milieu où l’on travaille. Mais c’est certainement encore plus compliqué quand on est une ouvrière textile vivant au Bangladesh.

Salma a 38 ans : cela fait 15 ans qu’elle travaille dans des ateliers de confection bangladeshis. « Je veux que mes deux fils étudient et trouvent un meilleur travail que le mien ». Depuis la catastrophe du Rana Plaza, cet immeuble abritant des ateliers textiles qui s’était effondré en avril 2013, faisant 1.138 morts et plus de 2.000 blessés, les conditions de travail des petites mains de la confection se sont légèrement améliorées.

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