L’éviction surprise de John Bolton conforte le pouvoir monarchique de Donald Trump

L’heure n’est plus aux poignées de mains entre Donald Trump et John Bolton. Le conseiller belliciste a été viré...
L’heure n’est plus aux poignées de mains entre Donald Trump et John Bolton. Le conseiller belliciste a été viré... - AFP.

L’histoire dira si le 45eprésident des Etats-Unis était sénile, ignare, voire les deux à la fois, ou simplement un escroc de génie, auteur du plus grand hold-up politique de l’histoire. Il est impossible, cependant, de lui enlever un talent indéniable : l’aptitude à se faire passer pour un crétin aux yeux de la classe politique et, partant, de laisser se former un dangereux complexe de supériorité intellectuelle parmi ses collaborateurs. La mise au pas du camp républicain, les limogeages en chaîne, le « turnover » spectaculaire dans l’aile Ouest de la Maison Blanche, auraient pourtant dû leur mettre la puce à l’oreille. Donald Trump, c’est un fait, n’aime pas se sentir manipulé. Et depuis deux ans et demi, c’est lui, « le crétin », qui gagne toujours à la fin face à ceux qui lui auraient manqué de respect.

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