François Damiens au «Soir»: «Je suis incohérent»

« Impossible d’être un exemple 365 jours par an. L’important, c’est de se reprendre », affirme François  Damiens ici, à côté  du jeune Maleaume  Paquin.
« Impossible d’être un exemple 365 jours par an. L’important, c’est de se reprendre », affirme François Damiens ici, à côté du jeune Maleaume Paquin. - D.R.

Un mensonge peut-il sauver un homme ? Comment reprend-on espoir dans la vie ? Julien Rappeneau, fils du réalisateur Jean-Paul Rappeneau, entré dans le métier en tant que scénariste de Bon voyage en 2003 avant de passer à la réalisation en 2015 (Rosalie Blum), a choisi de se mettre à hauteur d’enfant pour son deuxième film et raconte l’histoire d’un gamin qui invente un gros mensonge pour redonner de l’espoir à son père.

Si la toile de fond est le foot pour y croiser toutes les couches sociales et y amener les rêves des jeunes et des parents, la vraie préoccupation du réalisateur est d’explorer le rapport père-fils. Et dans le rôle du père défaillant, il n’a pas eu d’hésitation : son choix s’est immédiatement porté sur François Damiens. Il nous a expliqué pourquoi.

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