Conner Rousseau (SP.A): «Francken me met mal à l’aise»

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Je déteste les étiquettes. Qu’on soit de droite ou de gauche n’est pas important. C’est le fond qui compte. Il faut être constructif, progressiste et porter un message positif.
» © Roger Milutin.
« Je déteste les étiquettes. Qu’on soit de droite ou de gauche n’est pas important. C’est le fond qui compte. Il faut être constructif, progressiste et porter un message positif. » © Roger Milutin.

Pas de veto, mais quand même, une personnalité comme celle de Theo Francken me met mal à l’aise. Ce ne serait pas évident pour moi qu’il soit dans un gouvernement auquel le SP.A participe. » Alors que les informateurs royaux continuent de travailler sur la piste d’une entente entre socialistes et nationalistes, le tout frais chef de file du SP.A au parlement flamand, Conner Rousseau, sort du bois.

Inconnu au sud du pays, il s’est hissé en quelques mois au top d’un parti en quête de renouveau après plusieurs défaites électorales. Et ce n’est peut-être pas fini. Son nom circule pour succéder à John Crombez à la présidence du SP.A. Il « réfléchit » mais n’en dira pas plus sur le sujet.

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