Le commissaire, l’avocat et l’introuvable «prévenu terro»

Alexis Deswaef.
Alexis Deswaef. - Photo News

Une quinzaine de policiers en armes se tiennent devant et dans la salle d’audience. Des barrières Nadar pour en filtrer l’entrée et, au bout du tunnel, deux agents relèvent les identités du public. Les smartphones sont confisqués, sauf pour les journalistes avec une carte de presse (merci, trop aimable). Voilà un dispositif de sécurité musclé, pour la 45e chambre du tribunal correctionnel de Bruxelles.

Quels grands bandits devait-on y juger mercredi, justifiant de tels moyens humains ? Voyez plutôt : un policier et un avocat.

Le commissaire Pierre Vandersmissen, chef des interventions au sein de la zone de police Bruxelles Capitale-Ixelles, faisait citer directement l’avocat et ex-président de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) Alexis Deswaef devant le tribunal. Le premier reproche au second un harcèlement et des outrages, de 2008 à 2016.

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