Un sommet Trump-Rohani? L’Iran veut d’abord l’arrêt des sanctions

Le président iranien Hassan Rohani reste réticent à l’idée d’une rencontre avec son homologue américain, Donald Trump.
Le président iranien Hassan Rohani reste réticent à l’idée d’une rencontre avec son homologue américain, Donald Trump. - Reuters

Se peut-il que Donald Trump rencontre Hassan Rohani à New York avant la fin du mois de septembre à l’occasion lors de la session annuelle de l’Assemblée générale ? L’Américain, amateur de « deals » (marchés) qui, de surcroît, adore surprendre, s’est dit ouvert à cette idée, mais l’Iranien se fait tirer l’oreille. Deux ministres américains, le secrétaire d’Etat Mike Pompeo et le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin, ont confirmé le 10 septembre que leur boss était toujours disposé à rencontrer son homologue iranien « sans conditions préalables ». Mais, à Téhéran, la perspective d’un tel événement – sans précédent – est accueillie avec méfiance, voire avec aigreur. « Tant que le terrorisme économique du gouvernement américain et les cruelles sanctions sont imposés au peuple iranien, il n’y a pas de place pour des négociations », a commenté Majid Takht-Ravanchi, le représentant de l’Iran à l’ONU.

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