édito

«L’Europe qui protège» mérite les bons mots pour le dire

Ursula von der Leyen, future présidente de la Commission européenne.
Ursula von der Leyen, future présidente de la Commission européenne. - afp

« Je proposerai un nouveau pacte sur la migration et l’asile (…). Je sais combien les discussions sur ce sujet sont complexes et clivantes. Nous devons apaiser les préoccupations légitimes d’un grand nombre de personnes et étudier les moyens de surmonter nos différences. Nous devons envisager cette problématique de manière globale. » Voilà donc ce qu’écrivait Ursula von der Leyen dans son « Programme pour l’Europe ».

Une mégapolémique

Apaiser ? Pour le coup, c’est spectaculairement raté avec une mégapolémique en guise de baptême sur le plus mauvais des sujets. En désignant Margaritis Schinas comme vice-président en charge de la « Protection de notre mode de vie européen » et de la supervision de la politique migratoire de l’Union, la nouvelle présidente a mis le feu à la problématique migratoire par son biais le plus controversé, le plus sensible et le plus clivant : l’identité.

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