Tunisie: une présidentielle entre fierté et déception

Nabil Karoui fait la course en tête dans les sondages pour l’élection présidentielle. Ses partisans n’ont pas manqué de se mobiliser pour faire campagne en sa faveur.
Nabil Karoui fait la course en tête dans les sondages pour l’élection présidentielle. Ses partisans n’ont pas manqué de se mobiliser pour faire campagne en sa faveur. - Fethi Belaïd/ AFP.

Analyse

Huit ans et demi après la révolution qui a chassé le dictateur Ben Ali, les Tunisiens hésitent souvent entre fierté et déception. Ils se savent observés – souvent avec admiration – par le reste du monde arabe où l’état des libertés demeure piteux, mais, en même temps, leur vie quotidienne est rythmée par une kyrielle de frustrations relatives au chômage, à la corruption, aux injustices et aux carences des services publics. Dans ces conditions, l’élection présidentielle de ce 15 septembre réussira-t-elle à les passionner ? Les débats télévisés entre candidats, impensables ailleurs dans la région, ont en tout cas connu le succès…

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