L’air n’a pas de frontière, la pollution non plus

Les citoyens des régions participantes seront mis à contribution pour mesurer la qualité de l’air via des mini-capteurs.
Les citoyens des régions participantes seront mis à contribution pour mesurer la qualité de l’air via des mini-capteurs. - D.R.

Les automobilistes frontaliers qui traversent régulièrement la frontière en ont déjà fait l’expérience. Alors que tout semble normal du côté wallon, ils doivent subitement réduire leur vitesse en arrivant en France en raison d’une alerte smog. L’inverse est aussi vrai. « Et l’on voit d’un coup les automobilistes appuyer sur le champignon après avoir passé la frontière, comme si le brouillard avait disparu », explique Laurence Haouche de l’Institut scientifique de service public (Issep). Un non-sens total : l’air n’a pas de frontière, la pollution encore moins…

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