Les films, l’autre face de l’Amérique

La 45e édition du Festival du cinéma américain de Deauville fut délibérément féminine. Des hommages rendus à Kristen Stewart, Geena Davis, Sienna Miller et Sophie Turner aux héroïnes ordinaires luttant pour leur survie dans l’Amérique machiste, la présence féminine était forte, du tapis rouge de Deauville à sa représentation à l’écran. Le constat qui s’en dégage est que l’Amérique va mal : racisme, pauvreté, violence faite aux femmes, montée de l’extrême droite, discrimination raciale. Mais au milieu de ces sujets, il y a de la résistance, de la résilience, de la rédemption. Comme pour la jeune héroïne de Bull, le grand vainqueur de cette édition (Grand Prix, Prix de la révélation, Prix de la presse). Déjà remarqué à Cannes (section Un certain regard), Bull « dresse un tableau extrêmement juste et troublant de l’Amérique de Donald Trump, cette Amérique abandonnée par ses politiques que ce soit dans l’école ou dans la santé », dira Anna Mouglalis, présidente du jury de la révélation.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct