Brutélé sur la vente discrète de Voo par Nethys: «On est considéré comme une partie négligeable»

Le nouveau ministre des pouvoirs locaux, Pierre-Yves Dermagne, a annoncé qu’il allait demander des explications aux CA de Nethys et Enodia.
Le nouveau ministre des pouvoirs locaux, Pierre-Yves Dermagne, a annoncé qu’il allait demander des explications aux CA de Nethys et Enodia. - belga

La vente de 50 % de Voo plus une action à un fonds d’investissement américain par Nethys s’est faite dans le dos de son actionnaire, l’intercommunale liégeoise Enodia, mais aussi de Brutélé, l’autre intercommunale impliquée dans la gestion de Voo et qui regroupe une trentaine de communes en Wallonie et à Bruxelles. Des négociations sont en cours depuis de nombreux mois entre ces deux entités publiques. Enodia doit racheter les parts des communes de Brutélé afin de pouvoir regrouper toutes les activités de Voo dans une seule entité qu’il sera ensuite plus facile à vendre à un tiers. Sauf que voilà, avant même la conclusion de ces négociations, cet acquéreur - le fonds Providence - a déjà été désigné et la transaction pliée moyennant une clause suspensive : que les actionnaires wallons et bruxellois de Brutélé acceptent de céder leurs parts à Enodia.

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