Le TAP se penche sur la demande de surveillance électronique de Michel Lelièvre

Michel Lelièvre en 2004
Michel Lelièvre en 2004 - EPA

Le tribunal de l’application des peines (TAP) examinera ce mardi à 11h30 la demande de surveillance électronique introduite par Michel Lelièvre. Il y a un an, le dossier avait été reporté, car celui qui fut complice de Marc Dutroux avait perdu le logement dans lequel il envisageait de s’installer. D’après son avocate Benjamine Bovy, le quadragénaire a un nouveau plan solide à défendre.

Le TAP siégera au sein de la prison d’Ittre, où est incarcéré Michel Lelièvre.

Associé à jamais dans l’esprit de la population à Marc Dutroux, avec lequel il a collaboré pour l’enlèvement de Sabine, Laetitia, An et Eefje, l’homme a été condamné en 2004 par la cour d’assises d’Arlon à 25 ans de prison pour association de malfaiteurs, enlèvement d’enfants, séquestration et trafic de drogue. Il n’a été jugé coupable ni de viols ni d’assassinats.

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