Ad Astra Vertigineux, prenant, beau

<span>Ad Astra</span> Vertigineux, prenant, beau

James Gray (Little Odessa, Two Lover ou The Lost City of Z) fait partie de ces réalisateurs qui possèdent un vrai univers, une vision du cinéma qui leur est propre, faite de tension, d’observations de l’humain et de vérité. Une patte que l’on retrouve pleinement dans Ad Astra. Dès les premiers instants du film, il plonge le spectateur dans une atmosphère angoissante ponctuée par une bande originale de l’Allemand Max Richter (avec quelques pointes de Nils Frahm).

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct