L’université de Liège à la pointe des recherches sur le cerveau

Une IRM encore plus précise, mais réservée à des personnes saines ou des malades désireux de faire avancer la recherche.
Une IRM encore plus précise, mais réservée à des personnes saines ou des malades désireux de faire avancer la recherche. - J.-P. D.V.

Le bruit strident de l’IRM se fait entendre via un haut-parleur. Ceux et celles qui ont déjà vécu l’instant savent que ce n’est pas le souvenir le plus agréable que l’on gare d’une séance d’imagerie par résonance magnétique. A l’intérieur du tube, Daphne Chylinski a prévenu l’opératrice que tout allait bien pour elle. Le temps de la localiser et de lancer une séquence anatomique de sept minutes, elle sera isolée du reste du monde dans une salle spéciale, transformée en cage de Faraday, où la température de l’aimant est abaissée à -270ºC – on est proche du zéro absolu – et où l’ultra-champ magnétique de 7 Tesla (unité dérivée d’induction électromagnétique) est 140.000 fois plus puissant que celui de la Terre !

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