L’Espagne se prépare à de nouvelles élections anticipées

Le roi Felipe VI a encore reçu, mardi enfin d’après-midi, le leader socialiste et chef du gouvernement Pedro Sanchez (à g.).
Le roi Felipe VI a encore reçu, mardi enfin d’après-midi, le leader socialiste et chef du gouvernement Pedro Sanchez (à g.). - Reuters.

La gauche espagnole a échoué. Presque cinq mois après la victoire du parti socialiste (PSOE) aux élections législatives, son leader, Pedro Sánchez, n’a pas réussi à s’allier à la gauche radicale de Podemos, indispensable pour briguer l’investiture. Faute d’accord, les chambres seront automatiquement dissoutes lundi 23 septembre et de nouvelles élections seront convoquées le 10 novembre prochain. Les quatrièmes en moins de quatre ans.

Mardi soir, c’est le roi Felipe VI qui scellait la fin du mois de négociations, après s’être réuni avec les chefs de tous les partis représentés au Congrès pour évaluer les chances d’investiture d’un candidat. Mais au terme de ces entrevues, le roi a communiqué « avoir constaté qu’il n’existe aucun candidat disposant des soutiens nécessaires » pour être investi président du gouvernement.

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