Ligue des champions: Dries Mertens et Naples n’ont pas tremblé

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Une corde tendue d’un bout à l’autre du terrain. D’un bout à l’autre des 90 minutes. C’est l’image qui vient à l’esprit pour décrire en une ligne l’intensité de ces retrouvailles, tranchées par une faute (?) de Robertson sur Callejon (79e) et convertie du point de penalty par Dries Mertens (82e).

Les caractéristiques des attaquants d’Ancelotti, qui avaient initialement conservé les centimètres de ses deux vrais « 9 » à ses côtés, Llorente et Milik, et le trio de Klopp, la « MSF » et la volonté de ne pas trop s’attarder dans le milieu de terrain, sauf à récupérer son souffle, n’ont guère laissé le temps au temps.

Un jeu vertical et deux hommes horizontaux, toujours fièrement debout, inexpugnable, pour faire rempart à cette frénésie : Koulibaly et Van Dijk, sans doute les deux meilleurs défenseurs à l’heure actuelle.

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