Israël: pas de vainqueur dans les urnes, Netanyahou rate son pari

Benny Gantz, le leader du parti «
Bleu et blanc
».
Benny Gantz, le leader du parti « Bleu et blanc ». - MAXPPP

Il est de ces journées qui marquent la vie politique d'un pays. Celle du 17 septembre 2019 en fera partie, au même titre que le 29 mai dernier lorsque Binyamin Netanyahou avait dissous la Knesset - le Parlement -, plongeant le pays dans une nouvelle campagne aux airs de déjà-vu, qui intéressa peu des Israéliens démotivés à l’idée de devoir voter deux fois de suite en moins de six mois.

Mercredi, aucune majorité de 61 sièges ou plus ne se dessinait entre les blocs de la droite et du centre-gauche. Le Likoud, le parti du Premier ministre, et Bleu et Blanc, la formation de l’ancien chef d’Etat-major Benny Gantz, sont au coude à coude avec un léger avantage pour ce dernier (32 sièges contre 31). Des résultats défavorables au « roi Bibi » qui pourrait bien perdre son trône à moins que sa formation n’intègre un gouvernement d’union nationale, mais sans que sa présence y soit assurée.

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