Alain Finkielkraut, de l’universel au «Je»

Dans cette confession, Alain Finkielkraut fait le point sur son parcours.
Dans cette confession, Alain Finkielkraut fait le point sur son parcours. - F. Mantovani.

Alain Finkielkraut vaut mieux que l’image de polémiste énervé, d’« agité du bocal » – pour citer Céline parlant de Sartre –, qu’il a pu donner de lui sur certains plateaux de télé hostiles. Une caricature à laquelle s’est ajoutée, plus déplaisante encore, celle de réactionnaire. Limite « facho ».

« La première fois ça fait mal ; la répétition vous endurcit », nous confia un jour celui dont la moitié de la famille fut déportée dans les camps d’extermination.

On peut douter de la sincérité de cette affirmation à la lecture de l’intéressante confession « à la première personne », qu’il vient de faire publier chez Gallimard. Certes, il ne s’y plaint pas. Il fait le point sur son parcours, sans faux-fuyants ni complaisance, pour que chacun puisse au moins comprendre d’« où il parle », comme on disait vers 1968.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct