Antoine Laubin: «Quoi qu’il fasse, Antoine Doinel ne colle pas aux schémas de la société»

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Antoine Doinel semble étranger à ce qui nous paraît banal. Au fond, il n’admet pas l’ordre des choses
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« Antoine Doinel semble étranger à ce qui nous paraît banal. Au fond, il n’admet pas l’ordre des choses ». - DR

Décidément, le cinéma des années 60-70 fait de l’œil au théâtre d’aujourd’hui. Alors que Justine Lequette s’inspirait récemment du film Chronique d’un été (1960) d’Edgar Morin et Jean Rouch pour créer J’abandonne une partie de moi que j’adapte , Antoine Laubin s’intéresse au cycle Doinel de Truffaut. « Nous ne sommes pas, contrairement à Justine Lequette, dans une démarche documentaire ni dans l’illusion naturaliste, précise Antoine Laubin. Avec Thomas Depryck, nous traitons le texte de Truffaut comme on traiterait un Shakespeare. Tout ce qui est dans la pièce est extrait du scénario mais on entremêle les cinq films. Notre geste de réappropriation consiste à couper, coller, recomposer.  »

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