Peter, Wendy, le temps, les Autres De l’art de tenir le coup(le)

<span>Peter, Wendy, le temps, les Autres</span> De l’art de tenir le coup(le)
Alice Piemme

Parfois, le hors-champ d’un spectacle apparaît plus intéressant encore que le spectacle lui-même. A l’instar de Peter, Wendy, le temps, les Autres , de Paul Pourveur. Il est doux de suivre les atermoiements de Camille Sansterre et Ilyas Mettioui sur scène, leurs interrogations autour de l’acte d’amour absolu du philosophe André Gorz qui se donna la mort, à 84 ans, pour ne pas survivre à son épouse Dorine Keir, mourante. Il est charmant d’absorber leurs questions sur le couple : comment entretenir la flamme, comment résister au temps qui vous presse comme un étau, comment choisir entre une vie de hasards ou une vie de choix, faut-il interpréter un « je t’aime » comme une promesse immuable ou l’Epiphanie d’un instant ?

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