Les gens ordinaires de Diana Evans

Chacun se reconnaîtra dans le roman de Diane Evans. Quelle que soit sa couleur de peau.
Chacun se reconnaîtra dans le roman de Diane Evans. Quelle que soit sa couleur de peau. - D.R.

Deux moments encadrent le récit déroulé par Diana Evans dans Ordinary People, son troisième roman (les deux premiers, 26a et Shango, ont été traduits chez Robert Laffont.) Au début, l’élection de Barack Obama. A la fin, la mort de Michael Jackson. Il ne s’agit pas seulement de bornes chronologiques. Il s’agit aussi, à travers une ascension et une disparition, de marquer les victoires et les défaites du « peuple noir », comme l’appelait Laurence Hope, auteur et activiste qui avait bâti sa carrière et sa vie sur ce genre de références, appelant à l’unité de son peuple et à lutter pour l’égalité raciale – en particulier en Grande-Bretagne où il était arrivé de Trinidad à l’adolescence. Malgré les échos des événements américains, les personnages vivent en effet à Londres et dans les environs. Un monde pas si éloigné de celui que Zadie Smith explore dans certains ouvrages.

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