Suad, psychologue au Yémen: «Personne ne soupçonne ce qu’il se passe réellement ici»

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Les rapports entre les gens qui sont détruits, la détresse psychologique, l’anxiété, les cauchemars incessants ça aussi, ce sont les conséquences de la guerre.
» Suad, 42 ans, psychologue pour Handicap international à Sanaa.
« Les rapports entre les gens qui sont détruits, la détresse psychologique, l’anxiété, les cauchemars incessants ça aussi, ce sont les conséquences de la guerre. » Suad, 42 ans, psychologue pour Handicap international à Sanaa. - Diana Vanderheyde (Handicap International)

Entretien

Elle nous serre timidement la main et se frotte discrètement les yeux. Quand on retrouve Suad dans les locaux de Handicap international à Ixelles, cela ne fait pas 24 heures qu’elle a foulé le sol belge et confesse dans un sourire souffrir un peu du décalage horaire. La psychologue est en tournée avec l’ONG jusqu’au début du mois d’octobre – en Belgique et en France – pour sensibiliser à la situation au Yémen et appeler à une reprise du dialogue pour mettre fin à la guerre dans son pays.

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